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Analyse financière des petites et moyennes SSII françaises
Nous publions de nouveau, gratuitement, sur notre site, une nouvelle analyse financière des petites et moyennes SSII françaises.
Pour lire cette étude financière cliquez ici.
Voici, pour vous mettre l’eau à la bouche, quelques conclusions :
- 14% des SSII ont disparu en 4 ans.
- Le bénéfice net moyen sur chiffre d’affaires est passé de 1% en 2003 à 5% en 2007 !
- Le chiffre d’affaires des SSII a progressé de 38% en 4 ans !
- Les délais de paiement clients se sont une nouvelle fois dégradés : 90 jours en moyenne .
- Les fonds propres sont en augmentation importante et représentent en moyenne 42% du total du bilan.
- Malgré l’augmentation des fonds propres et des disponibilités le résultat financier s’est dégradé : les banquiers exagèrent !
Bonne lecture
La société JM-Contacts :
JM-CONTACTS, société informatique malgache, réalise des développements informatiques en sous-traitance pour des SSII et des éditeurs de progiciels français (ou francophones).
Créée en 2000, située à Madagascar et gérée sur place par une équipe mixte d'informaticiens français et malgaches, la société a spécialisé ses compétences en 2004 sur deux domaines principaux. Le premier domaine de compétence concerne les technologies PCSoft : Windev, Windev Mobile (pour le développement sur Pocket PC/PDA) et Webdev. Le deuxième domaine de compétence est le développement en PHP pour le développement web de gestion.
L'équipe de JM-Contacts intervient sur tout projet de développement, de migration d'application informatique ou de tierce maintenance applicative (TMA) dans tous les domaines de la gestion. Les bases de données les plus répandues sont maitrisées (HyperFile, MySQL, SQL Server, Oracle, MS Access, ...).
Vous avez un logiciel ou un progiciel développé en Windev, vous voulez le faire évoluer, vous voulez lui ajouter un module en Windev Mobile ou en Webdev, faites nous parvenir un cahier des charges et nous vous proposerons très rapidement un devis.
Etude de cas
Développement WINDEV 12
Développement WINDEV MOBILE
Migration WINDEV (5.5)
Migration Access / Windev
Développement PHP / MySQL
Développement VB.NET
Tierce Maintenance Applicative
Exemples de réalisations
- Gestion d’atelier et "traçabilité" (PC et Pocket PC)
- Développement de site Intranet (PHP / MySQL)
- Migration d’application MSAccess vers Windev
- Gestion de production (Delphi 7)
- Gestion de réservation aérienne
- Utilitaire de sauvegardes
- ...
Consultez nos réalisations...
Edito : Le FRENCHSHORE
L'offshore en français
L’offshore se développe à une vitesse fulgurante. Le chiffre d’affaires des 4 plus grandes SSII indiennes progresse de 40% par an depuis 4 ans pour atteindre actuellement 7 milliards de dollars et environ 150 000 salariés.
Pendant ce temps, en France, l’offshore se limite à environ 300 millions d’Euros de chiffre d’affaires en 2005.
Un tel décalage a, bien sur, des explications.
L’informatique nécessite une bonne communication : Comment bien échanger si vous ne parlez pas la même langue.
Alors choisissez l’offshore en français.
Le « frenchshore » c’est plus facile et sans risque
Le développement informatique offshore, à défaut d’être beaucoup utilisé par les entreprises françaises, est aujourd’hui bien connu de tous les informaticiens. Il est vrai que les revues informatiques en parlent dans chacun de leur numéro et que le mot est de moins en moins tabou.
A coté de l’offshore on parle aussi de nearshore, de onshore et maintenant suite au dépôt de marque de Capgémini de « rightshore ».
Alors pourquoi l’utilisation de l’offshore reste marginale en France ?
Essentiellement pour des raisons linguistiques.
Regardez les arguments des SSII offshore : « Tous nos développeurs parlent anglais »
Mais pas une, sauf JM-CONTACTS, ne parle d’Offshore en français.
1 - Aujourd’hui une entreprise voulant faire appel à l’offshore commence par traduire son cahier des charges en anglais. Cette opération n’est déjà pas si facile ; tous les informaticiens ne sont pas bilingues.
2 - Dans la SSII offshore qui reçoit le cahier des charges la plupart des informaticiens se « débrouillent » en anglais mais ce n’est que très rarement leur langue maternelle. Souvent ils travaillent directement sur ce cahier des charges anglais ; parfois ils le traduisent dans leur langue. Imaginez toutes les incompréhensions possibles, tous les problèmes de communication.
3- Plus tard le logiciel est transmis au client en anglais et ce client doit réécrire l’interface en français ainsi que toute la documentation. En effet si de nombreux informaticiens comprennent l’anglais ce n’est que très rarement le cas des utilisateurs.
Toutes ces manipulations génèrent des coûts, des erreurs mais font que très rarement le logiciel final corresponde parfaitement à la demande du client.
Tous les informaticiens savent qu’il est parfois difficile de décrypter les demandes des utilisateurs, alors quand des problèmes de traduction s’y rajoutent on prend des risques importants.
C’est ainsi que l’offshore réussit aux USA et en grande Bretagne mais aboutit souvent à des échecs en France.
La solution :
JM-CONTACTS propose l’offshore en français
et a déposé la marque « frenchshore »
Si vous êtes une grande SSII vous avez sans doute de nombreux informaticiens bilingues ; vous pouvez tenter l’aventure de l’offshore en anglais ; par contre si vous êtes une PME choisissez le « frenchshore »
JM-CONTACTS est installé à Madagascar, pays de langue et de culture française ; le français y est langue officielle. Le gérant de JM-CONTACTS, présent en permanence à Madagascar est français. Tous les problèmes de communication et de compréhension sont beaucoup plus faciles.
Si vous êtes tentés par l’offshore, ne prenez pas de risques inutiles ;
Choisissez le « frenchshore ».
Cordialement,
Jean MORVAN
NB : frenchshore est une marque déposée par JM-CONTACTS






